Se préparer pour réussir dans une école de tourisme internationale, c’est bâtir un plan d’attaque solide pour traverser les frontières, les langues et les codes. L’anglais demeure incontournable, mais ajouter d’autres langues à son arsenal transforme un simple voire un excellent dossier en passeport pour les meilleures expériences. Comprendre les usages, les attentes et les subtilités des cultures du monde entier, c’est aussi s’offrir la capacité de se connecter vraiment avec une clientèle cosmopolite.
Les stages et petits boulots dans le secteur touristique ne servent pas qu’à étoffer un CV : ils forgent une aisance, révèlent les réalités du terrain et préparent aux imprévus du quotidien. Rien ne vaut ces confrontations directes avec le métier, sur un comptoir d’accueil, à l’autre bout du monde ou pendant un événement animé.
Choisir la bonne école de tourisme internationale
Débuter sa carrière dans le tourisme commence par un choix stratégique : l’école qui ouvrira le plus de portes et les bonnes. Les établissements pullulent, spécialisés ou généralistes, certains misant sur la polyvalence, d’autres sur la spécialisation de niches prisées. Avant de se décider, le guide « Formations Tourisme, Hôtellerie et Restauration » s’impose comme une référence fiable pour comparer les cursus et ajuster son projet aux réalités du secteur.
Pour celles et ceux qui visent un parcours résolument tourné vers l’international, des métiers pour découvrir le monde avec l’école internationale Tunon donne accès à un large choix de programmes : Bachelor Management du Tourisme, Programme Grande École, diplômes en hôtellerie ou en tourisme. Ici, chaque filière a été conçue pour coller de près aux exigences du secteur et inclut un accompagnement depuis l’orientation jusqu’à la première embauche.
Avec la plateforme Parcoursup, déposer un dossier se fait en quelques clics, les vœux sont hiérarchisés, la sélection s’effectue rapidement, et le contact entre écoles et candidats gagne en simplicité. Ce système numérique accélère chaque étape, tout en assurant plus de clarté lors de l’inscription.
Le choix ne se limite pas aux programmes affichés. Privilégier une école qui multiplie les contacts avec des professionnels, propose des stages à chaque niveau, collabore avec de grandes entreprises du secteur et permet de s’impliquer dans des projets très variés, c’est se donner de vraies chances de réussite. Une sélection murie, combinée à une préparation approfondie, pose les fondations d’un parcours solide dans le tourisme international.
Développer des compétences professionnelles et interpersonnelles
Suivre un cursus du type Bachelor Management du Tourisme ou Programme Grande École, c’est s’immerger bien au-delà de la théorie. Ces formations offrent une vision concrète du quotidien professionnel : gestion opérationnelle, relation client en environnement multiculturel, marketing dédié… On construit ici une expertise, claire et directement exploitable après le diplôme.
Plusieurs compétences-clés doivent être cultivées pour avancer. Voici les principaux savoir-faire à travailler au fil de votre parcours :
- Gestion et management des équipes
- Marketing appliqué au secteur du voyage et des loisirs
- Relation et fidélisation de la clientèle
- Maitrise des langues étrangères
En décrochant un diplôme ou certificat (Bachelor, master ou équivalent reconnu dans le tourisme et l’hôtellerie), les étudiants se démarquent. Les employeurs y voient une preuve tangible de professionnalisme, aussi bien en France qu’à l’international. Ce sésame rassure, crédibilise un profil et rassure les recruteurs sur la capacité à évoluer dans des postes à responsabilité.
L’apprentissage académique doit obligatoirement s’accompagner d’expériences de terrain. Qu’il s’agisse de stages, de participation à des événements touristiques réputés ou de projets confiés par de véritables entreprises, chaque mission est un pas vers l’autonomie. Sur un CV, ces expériences font la différence, elles sont souvent décisives lors du premier entretien.
Participer à des activités extrascolaires pour acquérir de l’expérience
Rester dans le cadre strict d’un parcours académique, ce serait passer à côté de challenges concrets. Les activités extrascolaires plongent les étudiants dans la réalité du tourisme et les exposent à des défis inattendus, propices au développement de compétences pratiques peu enseignées en salle de cours.
Pour profiter pleinement de ces expériences complémentaires, différentes pistes se révèlent fructueuses :
- S’impliquer dans des clubs ou associations axés tourisme, au sein de l’école ou à l’extérieur
- Prendre part à des événements touristiques locaux, nationaux ou internationaux
- Rejoindre des initiatives de tourisme solidaire comme bénévole
- Effectuer plusieurs stages en entreprises, même sur de courtes périodes
Travailler durant les vacances dans un village vacances ou un club de loisirs offre un terrain d’apprentissage unique : on apprend à gérer un groupe, à animer des activités, à conseiller et à commercialiser, tout en étoffant son carnet d’adresses professionnel.
Dans certains cursus, des projets menés main dans la main avec des acteurs du secteur permettent d’organiser des événements, de simuler la gestion d’une destination ou de participer à la conception d’offres touristiques spéciales. Ce type d’expériences façonne un état d’esprit opérationnel et ouvre à la variété insoupçonnée des métiers du tourisme.
Dans une industrie toujours en mouvement, c’est la combinaison entre bagage académique, expérience de terrain et esprit d’initiative qui sépare les simples candidats des futurs professionnels capables de tracer leur propre voie. Les premières années posent les jalons. Après, tout dépend de l’aisance à imaginer de nouveaux horizons et à saisir les opportunités, là où beaucoup s’arrêtent, certains décident d’aller plus loin.


